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 In the heat of the moment {Dean}

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Beach we're here
◊ Messages : 9
◊ Avatar : Matt Bomer
◊ Solde : 34
◊ Âge : Trente sept années de crime.
◊ Métier, études : Voleur de diamants activement recherché. Manipulateur affirmé. Menteur invétéré.
◊ A savoir : Toujours élégant jusqu'au bout des ongles, Achille cultive une apparence soignée et chic. En toute circonstance. Distingué, presque parfois maniéré, il est le stéréotype du parfait gentleman. ◊ Achille possède un QI supérieure à la moyenne. Un esprit calculateur et analyste particulièrement développé. Il aurait dû d'ailleurs être scolarisé dans un établissement pour surdoués, si ses parents n'avaient pas refusés, niant totalement les capacités de leur fils. ◊ Un carnet toujours en main, un crayon et quelques coups agiles portés sur les feuilles immaculées. Artiste dans l'âme, qui aime immortaliser le monde de quelques croquis. ◊ Il tombe dans le crime pour l'attrait de l'adrénaline et des sensations. Pour challenger son esprit vif et hyperactif. ◊ Contre toute attente, Achille pratique le yoga. Discipline qui l'a toujours aidé à cultiver son agilité et sa souplesse dans le cadre de son métier illégal, en plus de lui apprendre à gérer le stress. ◊ Parle couramment italien, espagnol et allemand en plus de son anglais natal. Sa facilité d'apprentissage et ses nombreux voyages lui ont également offerts une maîtrise de quelques bases de diverses langues ou dialectes. Achille jouit d'un sens de l'adaptabilité très élevé.
◊ Rencontres : ◊ Dean ◊ toi ?


MessageSujet: In the heat of the moment {Dean}   Mar 14 Nov - 15:15

Malgré toute l’arrogance dont tu es fait, toute la fierté qui te pousse à narguer qui veut bien l’entendre que tu n’as besoin de personne, ce soir là, bien trop de pensées défilent dans ton esprit. Tu ne pensais pas le revoir, lui. Celui que tu as trahi avec une déconcertante facilité. Celui à qui tu as menti mais surtout, de qui tu t’es entiché. Forcé de le reconnaître, quelques semaines après avoir tout quitté, depuis l’autre bout du monde. À fixer trop longtemps une photo retrouvée ou un relent de son parfum sur une de tes vestes de costume. Soupir de lassitude et surtout, déni de tes propres sentiments. Forcé de réaliser que pourtant, quelque chose agitait tes entrailles. Un manque, puissant, viscéral. Alors tu t’es évadé, dans un bar puis un autre. Dans des draps, cherchant au hasard des étreintes une nouvelle passion, comme pour chasser l’ancienne. Incapable pourtant, d’annihiler ce souvenir bien présent. Le sien. Lui. Tu t’en es voulu, à briser objets et meubles. Frustré de ressentir trop de choses, déplaisantes pour l’oiseau libre que tu es. Voguant au fil des nouveaux défis et challenges. Mentant avec allégresse, manipulant avec finesse.
Alors oui, lorsqu’il s’est avancé vers toi, sur cette plage de sable blanc, t’alpaguant avec colère, ton sang n’a fait qu’un tour. Ton cœur s’est arrêté de battre. Tu as usé de ta stratégie habituelle, homme de trop d’assurance et de confiance en lui. Tu l’as provoqué, tu l’as titillé, tu as joué sur votre proximité. Sur tes fantasmes enfouis. Le désir pourtant bien présent de te jeter sur son corps comme à l’époque, pas si lointaine, où tu te complaisais dans un scénario bien rôdé. Acteur émérite avec les années.

Mais ce soir, allongé sur le dos, sur tes draps jetés en pagailles à droite et à gauche, tu fixes le plafond, l’esprit embrumé de trop de choses. Polluée par les relents de tes pensées dû à cette altercation. Pas juste pour les coups qu’il t’a assénés, mais bel et bien pour tout ce que cela a fait renaître en toi, malgré ton air apparemment détaché qui n’est en réalité qu’une nouvelle supercherie. Tu ne l’as pas oublié comme lui ne semble pas t’avoir oublié, même si la rage a pris le pas sur le reste. Rage de s’être fait berner, frustration de t’avoir perdu, quitté, sans même au revoir, autre que la lettre pleine de provocation que tu lui as laissée. Finalement, une idée saugrenue prend le pas sur le reste, balaye tes réflexions d’un revers de la main. Homme de stratégie certes, mais homme d’action. Tu te lèves alors, récupérant au hasard de ta chambre quelques vêtements, un pantalon sombre, un polo qui l’est tout autant et une paire de basket faite pour être à l’aise. Sortant avec une discrétion évidente, tu te rends jusque chez lui. Oui car bien sur, en quelques jours tu as pu faire des recherches et savoir à quel logement il a été affilié. Mais aussi, où se trouve précisément sa chambre. Voleur un jour, voleur toujours. Passé maître dans l’art de la dissimulation et surtout des intrusions discrètes. T’avançant sur le côté du bâtiment, tu lèves les yeux vers la fenêtre de sa chambre pour réaliser qu’elle est restée ouverte, certainement du fait de la fraicheur nocturne particulièrement agréable. Un sourire en coin naît sur ton visage alors que tu t’élances, crapahutant le long de la façade et de ses moulures avec une facilité déconcertante. Jusqu’à parvenir enfin à sa fenêtre par laquelle tu t’introduis. Trop tard pour qu’il soit encore éveillé. Mais surtout, tu sais qu’ici, il doit être bien plus à l’aise qu’à l’époque où tu l’as connu. Bien que sur la fin de votre relation, il n’était plus question de paranoïa mais plutôt de délicieuses habitudes de vous endormir l’un contre l’autre.

Avisant sa silhouette du regard, partiellement dénudée, les draps couvrants son corps seulement jusqu’à la taille, tu commences à te dévêtir. Retirant tes vêtements pour ne conserver que ton boxeur avant de t’approcher de lui, de son lit. Te glisser sous ses draps jusqu’à venir te lover dans son dos. Tu l’entoures d’un de tes bras, alors que tes lèvres viennent se perdre contre son épaule, remontant jusqu’à son cou. Tu la sens, l’envie fulgurante qui naît dans le creux de tes reins. Renouer avec un passé jamais oublié, sur lequel tu n’as pu tirer un trait. Oh tu te doutes bien qu’il ne va certainement pas réagir comme tu le souhaiterais, faisant table rase de tes erreurs, mais tu ne peux t’empêcher de céder. De profiter tant que le sommeil le berce doucement. Ta main passée autour de lui, jusqu’à son torse, glisse le long de ses muscles que tu connais par cœur. Moment volé, étreinte interdite mais à laquelle tu ne peux pas résister.


I'm bad at love But you can't blame me for tryin'. I know that you're afraid I'm gonna walk away
Each time the feeling fades. I'm bad at love
by wiise
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