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T'en as trop pris, gros... - ft. Sloan

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Bloody trouble


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MessageSujet: T'en as trop pris, gros... - ft. Sloan Mer 10 Jan - 21:00

T'en as trop pris, gros...Fêtard. J’ai passé plus de temps dans ma vie à faire la fête qu’à bosser. Être né dans une des villes qui passe la plupart de son temps en célébration, carnaval et autres festivités, ça aide aussi. Avoir des parents laxistes aussi. Très tôt j’ai commencé à avoir un verre dans la main, à tester tout un tas de choses, sans vraiment me soucier des conséquences. Des cuites, j’en ai pris. Des verres, j’en ai enchaîné, j’ai vomis mes tripes de nombreuses fois pour recommencer à boire derrière. Qu’est-ce que ça peut bien faire ? Des gosses debout jusqu’au petit matin dans les rues de la Nouvelle-Orléans en plein Mardi Gras, ce n’est pas exceptionnel. Les adultes étaient eux-mêmes trop torchés de toute façon pour se soucier de mon état d’ivresse. Ce n’est pas non plus comme si j’étais tout seul d’ailleurs, toujours aux côtés de mon meilleur ami depuis… depuis qu’on marchait en fait, toujours à le suivre dans les pires conneries possibles, toujours en train de défier la Sainte Autorité des adultes. Suiveur, sans l’ombre d’un doute. Influençable, peut-être à l’époque. J’étais dépendant de lui sur beaucoup de points quand on était plus jeune, Sloan trouvait toujours les bonnes idées pour s’amuser, les endroits parfaits pour s’éclater, il avait toujours les arguments imparables pour démonter les maigres doutes que je pouvais émettre. Mais quand on a commencé à ajouter l’alcool à tout ça, je me suis démarqué. Parce que je n’avais pas peur de boire, parce que je n’avais pas peur de tenter le pire, parce que je n’éprouvais aucun remord, aucun regret dans tout ce que je faisais. Je me souvenais encore de la première gamelle que j’avais roulé à un étudiant en plein Spring Break alors que j’avais même pas encore seize ans, et ce devant des témoins, et bien entendu sous les rires et cris enthousiastes de mon meilleur ami.

A combien de shots est-ce que j’étais ? Aucune idée. Mauvaise idée même de vouloir compter mes consommations, encore pire idée que de vouloir me suivre. Pourtant, ces deux mecs avaient essayé, accompagné par ce que je soupçonnais être leur conquête de la soirée qu’ils essayaient d’impressionner. Comportement animal et macho, mais typiquement masculin, et aussi hétérosexuel, il faut bien l’avouer. Joueur, je n’avais très certainement pas refuser le défi, j’étais même très chaud pour leur en mettre plein la vue. D’autant plus que j’avais un groupe de supporteurs derrière moi, tout sexe et genre confondu, alors pourquoi s’en priver ? J’avalais les verres, je dansais aux sons de la musique salsa de tous les pays, collé-serré la plupart du temps avec des demoiselles, je jouais au billard avec ces mêmes qui m’avaient mis au défi et qui avaient besoin d’un petit moment entre chaque verre. J’étais toujours aussi frais, la compétition me grisait peut-être même plus que l’alcool en lui-même, et le fait d’avoir un public en plus, c’était encore plus drôle. Je n’irais peut-être jusqu’à dire que je mettais l’ambiance dans le bar, mais presque. D’autres compétiteurs voulaient se joindre à nous, mais la seule condition était qu’ils aient bu autant que nous les avait légèrement refroidis. Et ouais les gars, pas de petits joueurs avec moi. Même si l’un d’eux m’avait quand même fait de l’œil, je n’aurais pas été contre le coincer dans un coin sombre un peu plus tard. S’il ne s’éloignait pas trop, une fois mes deux adversaires au tapis, j’irais tenter ma chance.

Les shots continuaient de défilés, l’ambiance était toujours au maximum, je crois même que le reste des personnes à l’intérieur du bar s’étaient laissés emporter par le jeu. La nuit, c’est pour moi, c’est mon domaine, enfin un de mes domaines, pas étonnant. Le suiveur devenait le suivit. Tellement jouissif. Un de mes compétiteur avait déclaré forfait avant de courir pour vomir plus loin, au grand dam des quelques employés témoins de la scène. Ce n’était plus qu’un face à face maintenant, les yeux dans les yeux, un sourire jusqu’aux oreilles, je tenais mon énième petit verre entre les doigts, l’autre main appuyé sur le comptoir. Quand est-ce qu’il allait craquer ? Dans très peu de temps, c’était certain. Il titubait, il avait sans cesse de haut le cœur. Contrairement à son pote, son égo était bien plus grand, il avait l’air d’être moins d’accord pour accepter la défaite. Mais il soutenait mon regard. Il cherchait à comprendre comment je faisais. La bonne blague. Des années d’expérience. Le narguant comme jamais, je bu mon verre et attrapais le sien qui menaçait de se renverser sur ses pieds, le vidant tout aussi rapidement. Mon public se mit à rirer et hurler mon nom, que du bonheur. Le barman allait lui remplir un autre verre, mais fini par jeter l’éponge lui aussi, se barrant avec le peu de dignité qui lui restait. Le plus drôle dans tout ça ? Les deux nanas qu’ils avaient essayé d’impressionner, elles étaient là, avec moi. Autant elles avaient compris que nous jouions dans la même équipe, autant elles restaient très… collées à moi. Je n’avais rien contre, c’était drôle, et elles étaient bonnes danseuses. Et puis… les verres avaient continué. Mais cette fois, il n’était plus question de lutter contre l’ivresse, je m’étais laissé emporter. A tel point que j’avais expliqué à une de ces filles qui avait enlever ses chaussures que ce genre de talons aiguilles, quand on n’est pas habitué, n’était pas faits pour danser. Oups… Oh tant pis, ma virilité était assurée depuis un moment, et puis, ce n’était que la stricte vérité. Vint alors sur le tapis ma capacité à marcher sur ce genre de chaussure, et la preuve que je pouvais le faire. J’avais retiré mes chaussures, et depuis ce moment d’ailleurs, elles sont passées au statut de portées disparues, pour enfiler les siennes. Petite pointure, mais possible quand même. Tous étaient beaucoup trop bourrés pour se poser des questions, et moi je mettais le feu sur la pseudo piste de danse qu’on m’offrait.

Après ça ? Et bien… difficile à dire. Ce qui était sûr, je n’avais plus les talons aux pieds, la fille devait sans doute les avoir récupéré. Moi par contre, j’étais pied-nus. J’avais encore mon téléphone portable, et ça, c’était déjà un bon point. Par contre, je ne savais absolument pas où j’étais, en plus d’avoir une faim terrible. La première chose à laquelle j’avais pensé : appeler Sloan. Ouais nan, j’avais envie de le faire chier. Textos. Les pieds enfoncés dans du sable un peu humide, l’eau venant les engloutir dans un rythme régulier, j’avais posé mon cul dans un soin sec pour essayer d’écrire alors que mon cerveau faisait un blocage face à la ponctuation. J’espérais surtout que ça puise être lisible, je faisais déjà un effort à ne pas faire de fautes d’orthographes. Déjà, cet abruti se foutait de moi, mais soit, j’étais trop ivre pour en être blessé. Et ami avec lui depuis bien trop longtemps pour que la vexation soit une option envisageable. Je le laissais donc rire, lui donnant surtout quelques indices sur l’endroit où je me trouvais… et je crois que c’était plus ou moins la plage. J’avais de l’eau au pied, ça ne pouvait qu’être la plage. Je le sommais donc de venir me pêcher, en lui ordonnant de prendre une bouteille de n’importe quel alcool au passage, histoire qu’on finisse bien la soirée. Pourquoi il n’avait pas été là d’ailleurs… ?

Allongé dans le sable, je regardais les étoiles en écoutant le bruit des vagues, loin pourtant d’être prêt à décuver. Combien de temps est-ce que j’étais resté comme ça jusqu’à entendre des bruits de pas ? Environ, quatre ou cinq appels ignorés plus tard. Mon téléphone était posé sur mon bide, mais je n’avais pas eu le courage de bouger pour l’attraper. Ça lui servirait de guide sans doute. Au pire, il continuerait d’appeler jusqu’à me trouver. Et de toute façon, il m’avait trouvé. J’avais penché un peu plus la tête en arrière dans le sable en sentant une présence juste au-dessus de moi, un sourire léger sur les lèvres, les bras tendus au-dessus de ma tête.

« A boire ! Et à manger ! Dis-moi que tu as ramené à manger ! Sinon, j’vais devoir aller bouffer une tortue ! »© 2981 12289 0




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MessageSujet: Re: T'en as trop pris, gros... - ft. Sloan Mer 7 Fév - 17:54

T'en as trop pris, gros
James Lavarre & Sloan Lawson

Tu observes la jeune femme assoupie dans le lit et tires sur ta cigarette, inhalant une énième bouffée de nicotine. Sa poitrine se soulève lentement au rythme de sa respiration et elle émet un léger marmonnement avant de se tourner sur le flanc. Tu arques un sourcil légèrement moqueur et finit par écraser ta clope contre la petite commode, te fichant bien d'y laisser une trace noire.
Tu n'es pas homme à t'attacher, à t'enchaîner par des liens aussi puissants que ceux d'une relation amoureuse. Non. Toi tu ne fais pas dans le romantisme, dans les petites intentions et autres conneries du genre. Tu ne t'attaches pas et, la seule et unique personne capable de te faire rester à ses côtés… Ce n'est pas cette nana. Définitivement pas.
Tu lâches un léger bâillement et te redresses définitivement sur ton séant, attrapant au passage tes vêtements éparpillés au pied du lit. Un dernier regard à ton coup d'un soir et tu te lèves, t'habillant rapidement avant de sortir de la chambre.
Du salon, la lumière qui filtre par les fenêtres ouvertes te laisse deviner que la nuit n'a pas fini de tomber et qu'il est encore temps pour toi de t'amuser, de profiter pleinement des rythmes endiablés qui animent la boîte de nuit et le reste de l'île. Pour autant, tu hésites quelques instants. Ça fait bien quelques jours que tu promets de te lever à une heure décente histoire de découvrir un peu les nombreuses activités proposées dans la matinée. Quelques jours que tu te promets de résister à l'appel du soir, de cette lancinante décadence. Tu finis donc par sortir du logement avec la ferme intention de rejoindre le tien situé bien plus loin.
Une villa aquatique. Ouais, c'est là-dedans que tu crèches à présent. A une époque, si on t'avait dit que tu aurais le droit à tout ce luxe, tu aurais éclaté de rire avant de refaire le portrait du gars qui aurait osé s'amuser de ce sujet. On peut dire que tu as réussi dans cette vie. La seule chose qui te manque peut-être et juste un tantinet, c'est la tête échevelée de James au réveil. Lui et cette manie qu'il a de te faire des pancakes que tu aimes tant dévorer jusqu'à t'en éclater la panse…

James… Un gars que tu peux presque qualifier de " spécial ". Il l'est d'ailleurs sûrement, dans tous les sens du terme mais surtout à tes yeux. James c'est… le mec que tu embarques dans tous tes coups foireux. Ton meilleur ami qui jamais ne te trahis. Ton frère, d'une certaine manière. Parfois loufoque à la limite de la stupidité, parfois l'associé rêvé. Le seul qui soit resté après toutes ces années, le seul idiot que tu puisses supporter toute une journée sans avoir envie de l'étriper. Peut-être bien que tu y as déjà pensé mais tu n'as jamais réussi à le concrétiser alors…
Tu écarquilles les yeux alors que ton pied bute une racine et lâches un juron en te rattrapant de justesse à un palmier, remettant de l'ordre dans tes pensées. Tu soupires, un léger sourire aux lèvres, frappé par le ridicule de la situation. Tu te redresses légèrement en riant et arques un sourcil quand ton portable vibre soudainement contre ta cuisse. Perplexe, tu fourres ta main dans ta poche et en ressort ton téléphone, levant les yeux au ciel en voyant le prénom affiché sur l'écran encore verrouillé. Jimie Krikett. Cet imbécile que tu ne peux t'empêcher d'aimer et que tu passes ton temps à récupérer en fin de soirée.
Dessinant rapidement le schéma qui te permet d'accéder à la conversation tu te retiens de pester en voyant les fautes s'étaler sous tes yeux. De toute évidence, il est déjà bien éméché et il est clairement temps que tu viennes l'aider à rejoindre sa chambre. Tu cherches à en savoir plus sur sa localisation mais cet empoté ne semble pas en état de te révéler quoi que ce soit. Agacé, tu serres les dents en comprenant que ton lit et tes bonnes résolutions vont devoir attendre et tu fouilles dans ton portable, enclenchant le traceur. Beaucoup diraient qu'on ne fait pas une chose pareille, surtout pas à un ami. Mais c'est qu'ils ne connaissent pas James et sa manie de se fourrer dans les ennuis. Lui et son trop grand amour des défis. Tu ne comptes plus le nombre de fois où tu as été repêché le fêtard au fond d'une ruelle insalubre, à l'abri des regards.

Tu suis la piste indiquée sur ton mobile, longeant le chemin sinueux qui te mène peu à peu vers le bar qui donne sur la plage. Là, tu fais quelques pas, cherchant du regard une touffe de cheveux blonds qui ne tarde pas à entrer dans ton champ de vision. Le coin de tes lèvres se relèvent légèrement, ton léger agacement s'effaçant à sa vue. James a toujours eu cet effet sur toi.
Tu ronchonnes pour la forme et t'avances jusqu'à ce que tes claquettes effleurent ses mèches étalées par terre. Tu te penches sur lui et laisse échapper un léger ricanement quand il tend les bras dans ta direction, refusant de lui attraper alors que tu le dévisages, narquois.
" Je t'aide seulement si tu me promets de laisser ces pauvres bêtes en paix… "
Tu finis par enrouler tes doigts autour de ses poignets et tu le tires lentement en poussant un léger grognement sous l'effort qui t'ait imposé. Quand le gaillard est finalement sur ses pieds tu lui assènes une tape à l'arrière du crâne et grommelle.
" Je peux savoir ce que tu fous ici ? T'en as bu combien ? "
Tu le soutiens en l'appuyant contre ta hanche, incertain quant à sa stabilité et tu fais quelques pas en direction du centre de l'île, désireux de rejoindre le chemin.
" Et non, je n'ai rien ramené pour la simple et bonne raison que j'étais presque arrivé dans mon lit avant que tu ne viennes me faire chier… "
Tu penches la tête pour le dévisager et te retient de lui tirer la joue face à ses joues rouges et son air presque béat. Parfois tu as presque l'impression de materner un sale gosse capricieux et légèrement adorable. Tu te contentes donc de le faire avancer, pas à pas et lances un coup d'œil en direction du bar.
" Tu veux que j'aille chercher un verre d'eau ou la Diva est capable d'attendre que je la ramène chez elle ? "



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